Angoulême - Confolens -  Limoges 


Aujourd'hui, nous prenons les chemins de traverse pour rejoindre Limoges… avec notre voiture que nous avons récupérée à Angoulême. Elle va nous accompagner jusqu'à Bénévent l'Abbaye pour éviter d’être pris au dépourvu dimanche au cas où les trains seraient supprimés au départ de la Souterraine. 

Dimanche après midi passé, à notre arrivée à Angoulême, nous avions découvert une ville quasiment morte. Des rues désertes, les bars et les commerces clos. Par contre, ce matin, les trottoirs débordent de piétons, les boutiques attirent les chalands, les terrasses des bars et brasseries s'étalent sur les trottoirs. Angoulême vit. 


Les gigantesques zones commerciales anarchiques allongent considérablement l’agglomération d’Angoulême.
Après Angoulême, la vigne disparaît. Les cultures puis les prairies peignent la campagne. Des bosquets et des bois renforcent le camaïeu vert. 

Nous nous arrêtons à Confolens.



 Petite ville d’art et d’histoire, cette cité frontière écartelée entre les diocèses de Limoges et Poitiers, entre la langue d’oc et la langue d'oïl, encaissée sur les rives de la Vienne à la confluence avec le Goir, atteste un riche passé stratégique. 


Petite sous-préfecture de Charente de 2 700 habitants, la ville doit faire face à des défis colossaux pour sa mise en valeur.


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